D’abord en aluminium

Panhard Dyna Z

© Classic & Sports Car / Tony Baker

Le secret de la Dyna Z, avec sa carrosserie en aluminium, était son poids limité. Jon Pressnell rappelle l’histoire d’une des berlines les plus ingénieuses des années 1950.

« Il fallait que ce soit une version aluminium, sinon je ne l’aurais pas achetée, » précise Bernard Burckel à propos de sa Dyna Z 1955. « Quand ils sont passés à l’acier, ce n’était plus une vraie Panhard. » Si vous ne connaissez pas la marque cette remarque peut vous laisser perplexe, mais l’abandon par Panhard de la carrosserie en aluminium de la Z, remplacée par de l’acier, a marqué un tournant dans l’histoire du constructeur.

Dévoilée en juin 1953, la Dyna Z était une réponse ambitieuse à plusieurs défis techniques et industriels. Panhard s’était adapté aux réalités du marché d’après-guerre en abandonnant ses extravagants modèles de luxe à moteur sans soupapes au profit de la petite Dyna X bicylindre. Mais le dessin baroque de la X et son prix élevé empêchaient les ventes de vraiment décoller. En 1951, la meilleure année, la diffusion n’a pas dépassé 13 422 voitures. Par comparaison, à la même période Renault écoulait 97 000 exemplaires de 4 CV.

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