Dans les coulisses du film

L'or se barre [The italian job]

© Classic & Sports Car / Paramount Pictures

Le meilleur spécialiste de L’or se barre dévoile comment ont été trouvées toutes les voitures apparaissant à l’écran.

En matière de poursuites et destructions de voitures, L’or se barre [The italian job] a fait date. Fort de personnages hauts en couleurs et des meilleures voitures de sport de l’époque, le film est devenu l’expression ultime de « cool Britannia » et célébrait l’an dernier son 50e anniversaire.

© Classic & Sports Car / Paramount Pictures

Michael Caine y joue un truand sympathique à la tête d’une bande d’aimables fripouilles pour dérober l’argent d’un transport de fonds, avant de s’échapper de Turin à bord de trois Mini Cooper bleu, rouge et blanche. Le scénario a été écrit par Troy Kennedy Martin, qui a avoué un penchant pour les voitures rapides. Caine se souvient du jour où Kennedy Martin lui a expliqué le film : « Il m’a dit : « Détruisons tous les symboles de richesse, comme les voitures. Si vous détruisez une personne à l’écran, les gens disent « Oh, c’est terrible ! » Si vous détruisez une Lamborghini, ils éclatent en pleurs. » Il pensait que détruire des voitures de luxe aurait plus d’impact que tuer des gens. »

La finale, au cours de laquelle les Mini échappent aux policiers par les palaces, galeries et toits de Turin, est une des poursuites les plus célèbres du cinéma. Mais L’or se barre ne vaut pas que pour les Mini. Entre la Lamborghini Miura de la première séquence et le cabriolet Aston Martin DB4 de Michael Caine dans Londres, le film est riche d’autres voitures, comme des Fiat Dino et deux Type E.

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